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Shiva être du schport !

 
salut les babouins !
emilie recupere, baba ji recite

Ce matin, petit yoga et ç’est parti ! Grande randonnée direction Neelkhanta Mahadeev, Shiva Temple, 35 km, parti à 9h, revenu à 19h30, avec les mollets moulus pour Emilie, et un petit doigt de pied qui a doublé de volume pour Rémi…Ça commence sur une petite route, puis très vite on se retrouve sur un petit chemin dans la jungle, parsemé de crottes d’éléphants (imposantes comme il se doit), alors que Swami Ji nous informe que des panthères passent par ici de temps à autre…Rassurant. Le sentier est bétonné un peu plus loin, un pélerinage à lieu tout les étés, et donc des petites échoppes à thés et autres cochonneries sucré-salé attendent les milliers de pélerins. Là, il n’y en avait qu’une demi-douzaine de ces stands.

On croise un saddhu le visage couvert de cendre, quelques familles montent, un vieux vigoureux qui nous double, des singes et encore des singes…et quelques minutes après avoir entendu les cris d’enfants, on arrive au village, Neelkhanta. La majorité des habitants sont éleveurs ou agriculteurs, les autres vendent des babioles ou des offrandes (parchad) aux dévots. Le temple de Shiva se situe au milieu du village, presque discret tellement cerné par les batiments aux alentours. On se lave les pieds et les mains à une source, on admire la façade ouvragé, pleine de personnages colorés, et on pénètre…dans  la fraîcheur, l’encens, les cloches, les fleurs, le lait, les prosternations, les gestes à effectuer, les statues à toucher…OM NAMA SHIVA YA !

Shiva nous accueille

 

On continue sur la route qui redescend par une autre vallée, l’occasion de croiser deux perroquets vert-pommes, de s’arrêter contempler des magnifiques chutes d’eau entourés de déchets.

“ L’Inde est une poubelle à ciel ouvert “ nous dit Baba Ji. Il est très critique envers les Indiens. Souvent roublards ou mendiants, d’après lui, toujours à courir après l’argent, ou à l’attendre…On le “rassure” en lui disant que ç’est pas pire qu’ailleurs… Quand à lui, sa maisonnette est prêtée par un ashram, il vit sur les dons, et on s’est payé un bon gros fou rire un soir car il est tout frétillant en nous expliquant que l’eau, l’électricité, le loyer sont gratuits pour lui; il suffit d’étudier le yoga et les védantas (textes sacrés millénaires), et “everything free !” jubile-t-il entre ses dents écartées…Bien sûr bien sûr, ç’est une vie ascétique et rigoureuse (il se lève à 4h, vit seul – tout en aimant la compagnie, étudie et pratique). Il a également “renié” sa famille 17 ans auparavant (à 41 ans, il en paraît dix de moins au premier abord).

Après toutes ses péripéties, on ressent le besoin de quitter Rishikesh pour remonter vers les sommets…car le sage sait ne pas s’attarder. Et on glisse un beau matin dans le bus, pour Musoorie, aux alentours de 6 600 feet... 


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Publié à 05:19, le 22/02/2008, Rishikesh
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Yoga à l'indienne

 
L'arbre des possibles

Swami Ji est apparu alors que nous traversions des bosquets en remontant d’une plage du Gange, à deux kms en amont de  Rishikesh. Il nous a invité à prendre le thé, devant sa “grotte” creusé à même la roche. Après une longue discussion entrecoupée de silences paisibles, nous décidâmes de le revoir le lendemain matin à huit heures pour qu’il nous initie aux contorsions yogiesques. On a bien bataillé pour trouver, mais au loin une main s’agite, ici on arrive toujours à bon port.

Swami Ji habite une maisonnette au milieu d’un grand jardin, où s’ébattent des écureuils et toutes sortes d’oiseaux. Il mange et dors ici, la journée il médite et étudie à sa grotte. C’est le début d’un enseignement passionnant, et d’une amitié en anglais, Swami Ji (ou Baba Ji) étant un petit bonhomme sérieux d’apparence, mais loufoque dans ses réparties. Il sait aussi prendre les vannes, et au fil des jours on se rend compte qu’il aime bien blaguer sur la CHOSE (intercourse sexual connection…).

Il nous transmet chaque matin les bases du yoga; pour nous dérouiller: exercises de pliages et emberlificotements divers, faut dire qu’il est gaulé comme une crevette et doit peser 40 kilos de caoutchouc, et quand il inspire à fond on sait pas où sont passés ses intestins et son estomac. Le yoga constitue aussi en des exercices respiratoires (pranayama). J’ai connu des montées intenses, comme une “claque de joie” au bout de chaque inspiration, lors d’une session seul avec Swami Ji. On ressort de là le sourire à fleur de bouche et une énergie continue, sentant des zones de son corps ignorées jusqu’alors.

On fait de la méditation à chaque séance, se concentrant sur les beaux mantras qu’il psalmodie, des courtes phrases mélodiques transmises depuis des millénaires. Une onde merveilleuse, une sensation de bien-être.

Mais le yoga est constitué d’un immense savoir, basé sur un mode de vie harmonieux et rigoureux, comprenant diététique, médecine, sciences, astrologie, psychologie, philosophie, dévotion, le tout dirigé vers la connaissance de soi (la vrai signification de yoga). Il essaie de nous parler de tout ça... chaque jour au petit matin, la fraicheur de Ganga collée à nous, on lui apporte du lait pour le tchaï, ou de l’encens, des bougies, des légumes, lorsqu’il nous cuisine un de ses plats gargantuesques. Et comme il en reste toujours une bonne part, Swami ji l’offre aux oiseaux…des petits bleus, des corbeaux, des à queue jaune, certains rouges, d’autres à longue queue et leurs moineaux gros, marron gris !!

 

Après tout ça, on prends le soleil sur le seuil de la porte, en état d’apesanteur, on se réchauffe la couenne avant d’aller se baigner…mais c’est une autre histoire!


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Publié à 04:54, le 21/02/2008, Rishikesh
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Bon appétit

Gouteux achalandage
 

La cuisine indienne est une découverte quotidienne tout autant que les restaurants, sur la carte ne vous fier pas à l’orthographe, ni au nom car beaucoup de surprise arrivent avec l’assiette…  dans cette  rubrique nous vous ferons saliver vos papilles avec les odeurs, senteurs et couleurs…SO bon appétit!

Et pour les méninges, le menu est en anglais.

 

 

Love lassies and dancing milk shake

 À base de yahourt, de sucre et de fruits , les lassies sont servis en verre, avec une paille pour les courageux  ! !

 

Banana, Mango, Apple, Papaya, Mixed fruit (mais pas en hiver!), Sweet lassies!

Coffee shake and chocolate shake, du bonheur en barre... MMMmmm!!

 

Himalay teas and crazy coffees

 Incontournable au moment des repas, du lever au coucher du soleil.

 

Milk, Black, Masala, Mint, Herbal, Lemon, Lemon grass, Ginger honey

Hot chocolate, Cappuccino, Filter coffee (pour nous les westerners!), Black  milk (du vrai Nescafé)

 

 

Sunfresh fruit juices

Quand on est pas dans la rue auprés d’un vendeur de fruits et légumes, pour siroter son jus…..

 

Strawberry, Orange, Mango, Pineapple (ananas), Papaya, Watermelon (pastèque), Apple, Mixed fruit, Sweet lime (un vrai délice du citron doux!! ) et Mint lemon,  couleur epinard mais le goût est à ravir.

 

 

 


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Publié à 04:25, le 21/02/2008 dans Bon appétit, Rishikesh
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Richie pêche

 

Miam in hindi ?

Quelques impressions de Rishikesh :

“there’s a natural mystic blowing through the air…”

Des regards pénétrants et protecteurs; des déclamations envoutées et des explications renversantes; une tour de Babel touristico-cosmique; des boutiques multicolores au creux d’un panorama vert et gris; une vie rythmée par les rituels et les offrandes. Des babas par-ci, des babas par-là, certains mendiants alcooliques, d’autres moines ascétiques, avec leur vêtements safran, leur turban ou leur locks, sur leur front les inscriptions de leur obédience (shivaïte ou vishnouïte), leur gamelle à nourriture, leur sceptre ou simple bâton selon…

 

C’est aussi la bataille électorale qui fait grand BRUIT, merci aux voitures hurlant leur “votez pour moi” et leur musiques tonitruantes; les affiches et les banderoles fleurissent, chaque boutique à son drapeau, soit la main en geste d’apaisement, soit le lotus...On n’échappe pas aux symboles descendus des cieux…

 

Et il y a les SINGES. Tout d’abord les babouins à face noire et pelage gris-blanc, eux sont impressionnants de similitudes avec nos attitudes; ils ont un caractère calme et posé. Et puis il y a ces satanés macaques, à face et cul rouge. Eux sont survoltés et intrépides, bien sûr ç’est trop mignon quand un tout petit vous fixe avec ses yeux globuleux, à 30 cm de vous, et trop drôle quand on les voit se jeter de câbles en arbres, passer les corniches et rentrer par les fenêtres…Mais quand, d’un coup, un macaque gros comme un dobermann fait jaillir ses incisives de sa grande bouche et fait gonfler ses poils, ça fait un tout autre effet…N’est-ce pas Émilie ? Ne vous amusez pas à les déranger quand ils mangent…Les macaques passent leur temps à taxer les petites boules de sucre que l’on dépose en offrande; sinon ils se precipitent par derrière pour arracher les sacs plastiques ou fruits que les gens tiennent à la main. TCHAC !!! “Oh, my GOD !!!”

On a vu sur une petite route des Indiens jeter des sachets fermés de biscuits par la fenêtre de leur grosse voiture…les singes n’ont pas le temps de descendre que des gamins surgissent et les chassent pour s’emparer des sachets…

Sinon il y a ce groupe de mecs de quarante ans à moustaches et chandails en laine à gros carreaux, qui s’amusent comme des gamins à balancer des cailloux sur des babouins furax sur leur arbres une dizaine de mêtres plus loin…et là y a toujours un gars qui arrive derrière le groupe de compères, et imite le cri du baboin furax…Sursauts et fou-rires…

Il y a aussi notre singe préféré, un tout petit vieux qui s’allume dès qu’il voit un étranger et psalmodie “hello namasté one rupee hello namasté one rupee hello namasté one rupee…” en suivant sa proie. Maintenant, dès qu’on arrive à son niveau, on se met à courir... et lui à rire.

 

Le chaman et ses guimbardes


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Publié à 09:44, le 17/02/2008, Rishikesh
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Y’a le riz qui sèche

Reena, l'amie couturiere Shiva veille...
 

Ouf, que la ville est touristique…échoppes à gogo, fringue hippie seventies bop bop, à des prix fixes (c’est nouveau en Inde) heureusememt qu’avec ce beau soleil, on oublie vite et on se délasse sur les plages de la déesse Ganga.

On a mis 3 jours à comprendre le fonctionnemet du lieu et ses astuces; d’abord il y a Rishikesh, la ville bruyante oŭ on ne se rend jamais; 

en remontant le Gange  il y a le quartier de  Swargashram, le lieu des ashrams- temples et des ghats (escaliers menant au Gange pour les offrandes),  et encore plus au nord Laxhman Jhula, le coin des temples, des plages et de notre guest house.

Ici c’est yoga, méditation, massage, saddhus, médecine ayurvédique …..enfin ça on connait, par contre on ne connaissait pas les satsangs et le yoga à l’indienne.

 

LES SATSANGS

Ce dimanche là fut particulier, d’abord parce que je  rencontre Swami Muktananda; la raison pour laquelle je suis venue à Rishikesh. C’est une belle rencontre et nous décidons d’assister à son satsang public 3 fois par semaine, c’est une discussion autour des croyances de ce moine, de son expérience mystique et de notre relation au monde et aux autres.

Nous réfléchissons aux devoirs que nous avons envers nos parents, envers nos enfants handicapés, la discussion est très ouverte, le public viens de divers horizons et Swami Ji a beaucoup d‘humour et de réparti. D’ailleurs un mec de l’assistance l’appelle Morpheus, du film Matrix !!

Les notions abordées sont abstraites et quelque peu difficile d’accès pour un athée, en tout cas il nous conseil pour nos méditations. Son calme et les nombreux exemples qu’il nous offre nous permettent de nous rapprocher de l’essentiel…

l’amour, la confiance, l‘absence de peur, la connaissance de soi, la dignité….

C’est un moment extraordinaire, que nous garderons sûrement précieusement au fond de nous.  

 

Ce même jour,  je me rends à un autre satsang, celui de Shantimayi, alors là vraiment une hallucination, d’abord nous chantons le nom de dieu en hindi, ensuite ELLE arrive et tout le monde se lève. Shantimayi est un guru pour beaucoup de monde dans l’assistance, c’est à dire un être éveillé - qui aurait atteint l’illumination … les questions commencent, et là je me crois dans une église évangéliste où les gens pris d’extase crient pour exprimer leur accord à leur guru….un peu déroutant, il n’empêche que les réponses ne sont pas toutes dénuées de sens et, comme avec le swami, nous réfléchissons à la vie et à nos actes….

 

Autre satsang, autre ambiance, cette fois c’est Prem baba le père de l’amour qui est le guru !!! c’est un disciple de Shantimayi, un brésilien. Cette fois ci le discours me dérange, je cite “le guru sais tout, il faut le suivre, lui sais lire le sanskrit et sans lui vous ne pouvez avancer”,  “abandonnez vos biens matériels et soyez généreux envers la communauté..”

Je n’en dirai pas plus…..

Secte quand tu nous tiens….aie aie aie

 

Voila Rishikesh, c’est une ville de touristes allumés aux bougies monseigneur, les 2 pieds dans le Gange, en chantant OM nama shiva ya !!!!

 

 

http://www.jesuiscela.com/   a propos de Swami Muktananda ou

www.sivananda.org/

 

 

 

 


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Publié à 09:41, le 12/02/2008, Rishikesh
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On the baba road

 

Première ballade à Rishikesh :

 

Centre de yoga beatitude
une petite grotte artificielle

 

 Nous marchons sur une petite route ombragée entre les “cottages” (charmantes bicoques souvent délabrées). Ă un moment on s’approche d’un panneau où se trouve une affiche A3 pour un centre de yoga, comme il y a en a énormément. Seulement dans le coin supérieur droit se trouve une photo avec un jeune petit monsieur en position de lotus devant un gros rocher…Notre ami Jérémie , passé ici 9 ans auparavant !!! Au début on se frotte les yeux, puis finalement toute la journée on est mort de rire à chaque affiche du Sri Ram Ashram croisée. Notre ami est devenu une calme figure bienveillante que nous croisons chaque jour, entre deux dieux béats ou rageurs. On a pu ensuite rencontrer (encore par une coïncidence) Govinda, l’ami prof de yoga à Jérémie. Il a utilisé cette photo prise sur des plages où l’on se rend pour méditer, jouer de la musique ou se baigner . J'en profite pour faire mon baptême du Gange et nager quelques brasses dans cette eau glaciale... 

monkeymonk & Shishiva
Jeremie en haut a droite...
Notre repaire le Freedom Ganga Cafe
la deesse Ganga

On s’est également baigné dans un des nombreux bassins de chutes d’eau se jettant dans le Gange.  Quelques kms sur la route en lacet, puis une belle randonnée. On grimpe, on grimpe... Et qui déboule à un mètre devant nous ? Une mangouste dodue brune et rousse, longue comme une jambe (avec la queue !). Impressionnant, surtout quand on sait qu'elle peut tuer un cobra... On continue dans une étroite vallée qui aboutit sur un quasi-cirque magnifique, où se cultive le riz et le blé, par quelques agriculteurs éparpillés. Mais pour y arriver, il a fallu dépasser le dédale de marches en béton spéciales touristes, indiens comme occidentaux; la récompense fut belle, un vrai petit zion de cascades et hameaux. Plus loin, on est resté quelques minutes à faire danser et rire une petite fille aux yeux lumineux, que la morve au nez ne dérangeait pas, et aussi faire sourire sa maman, très occupée, en lui baragouinant 2 mots hindi.


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Publié à 09:29, le 11/02/2008, Rishikesh
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L’Inde clémente

 On a vite compris que Happy Losar ç’est tout le monde veille pendant 3 jours et deviens sourd à la suite d’explosion massive de pétards dans la rue, d’ailleurs on s’est demandé si ce n’était pas les monks (moines) qui s’amusaient!!

Le staff de l’hotel nous offre une magnifique carte en nous souhaitant une bonne année, et nous quittons Delhi sous l’oeil bienveillant du Dalai Lama.

AAAh, les gares de bus indiennes ou le labyrinthe du Minotaure , heureusement nous tombons pile poil sur l’agence et nous guettons du coin de l’oeil notre bus sur un vestige de trottoir en buvant un tchai avec les habitués du quartier, ambiance : on nous regarde en rigolant !!!  D’un coup d’un seul plus de bus, disparu , envolé noooooon et NON ! Effectivement il se préparait tout tranquillement 10 m plus loin, ouf notre coeur de westerners n’est pas habitué.

Une heure plus tard, on est toujours à la même place….

 

Puis le bus de l'impossible démarre, jonglant entre les charettes bufflo-tractées, vélos, motos, voitures et camions.
À toute blinde "je te tiens tu me tiens par la klaxonette, le premier qui se rabat aura un...PWOooOUUuuIINN !"
et quand il s'agit de faire du bruit, l'indien sait faire. Toutes sortes d'avertisseur, de pétards, des cloches sacrées de toutes sortes, des disquaires face à face qui font la course aux décibels..
Les gamins tirent sur leur cerfs-volants accroches aux lignes électriques qui forment des pelotes de cables aux embranchements.
Les disco-mobiles, des charettes avec une armature en fer portant les hauts-parleurs, le tout recouvert de métal, d'autocollants et du nom de l'opérateur en lettrages en fausse 3D  "film d'action 70". Les joueurs de cricket sur terrain vague entre deux champs. Les petits groupes tout en couleur qui font leur pause au milieu des cannes à sucre. Les amoncellements de pneus et de garages semi-improvisés à l'entree des villes. Les vaches les vaches les vaches aches ches hes es s.

Huit heures de paysages qui nous rapprochent de Rishikesh..

  L’Inde clémente parce que ce jour là il fait beau, il fait miraculeusement beau alors merci de nous accueillir sur les bords du Gange avec une douce brise de bonheur.

Offrandes Happy Losar
Laxman Jula et un Erythrina Subrosa (coral tree)
une affaire de choix...
respect...

en sortant de l'hotel
JE VOIS DES YOGIS PARTOUT !

 

La Dev Ganga Guest House nous accueille depuis une semaine déjà, une semaine où nous ne voyons pas le temps passer…


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Publié à 08:55, le 9/02/2008, Rishikesh
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